Écrire et transmettre : est-il possible de traduire de la poésie ?

deguy

Autour de l’anthologie de poèmes de Michel Deguy Scène au miroir, Éditions Vakxikon, 2016

Cycle | La littérature loin et ailleurs

31.05.2017, 19h00 | Médiathèque Octave Merlier - IFG

« Et comment va la vie qui n’est pas éternelle ?
Il y eut la clarté Il y eut l’énigme
Puis ce fut
Qui sinon ce sera la force des faibles ? »

Michel Deguy, Scène au miroir, Vakxikon, 2016

La traduction de la poésie a été déclarée impossible. Pourtant les poètes eux-mêmes l’ont souvent osée. Le souci de l’exactitude n’exclut pas la recherche du rythme dans le respect de la forme du poème. La traduction doit s’adapter à la polysémie de certains textes, mais sans se refuser au choix d’une interprétation. La difficulté majeure est de recréer l’union du sens et de la sonorité qui caractérise la poésie.

Au traducteur d’un poème s’impose en effet un compromis entre la fidélité au texte, qui n’est pas étroite exactitude, et la recherche de l’effet esthétique.

Alors faudrait-il vraiment faire le « deuil de la traduction absolue » comme l’affirme Ricœur ?

Avec la participation du poète, traducteur et psychanalyste Thanassis Hatzopoulos, et de l’éditeur Nestor Poulakos

Bibliographie disponible en français et en grec à la médiathèque Octave Merlier

En partenariat avec la librairie Lexikopoleio et les éditions Vakxikon

Entrée libre, traduction simultanée