L’action artistique, la coopération audiovisuelle et les musiques actuelles sont des atouts majeurs pour notre influence en Grèce car elles contribuent fortement au renouvellement de notre image auprès des jeunes générations, illustrent la diversité culturelle et s’inscrivent dans des partenariats professionnels forts.


Ce sont ces partenaires, toujours demandeurs de France et de francophonie, qui nourrissent l’essentiel de la relation culturelle franco-hellénique, qu’il s’agisse de projets de prestige (Louvre, Petit Palais, Musée Bourdelle/Pinacothèque nationale, Musée Rodin/Fondation Théocharakis, etc.) ou de la programmation des grandes institutions (Mégaron, Scène lyrique) et des festivals (Hellénique, Epidaure, Kalamata).


Dès lors, l’important pour ce poste est d’accompagner ces manifestations pour valoriser la contribution française et en retirer le maximum de visibilité.


Au delà, il importe de mener une action plus volontariste qui repose sur quelques manifestations d’envergure (« Méditerranée à la carte », Astérix) et en valorisant des artistes contemporains français reconnus (Yann Arthus-Bertrand, Pierre et Gilles).


De ce point de vue, le 10e Festival du Film Francophone de Grèce a acquis en 2009 une notoriété remarquable tant par sa qualité que par son succès populaire (25 000 entrées), ce qui correspond pleinement à la priorité affichée par le Ministère français des Affaires étrangères et européennes de promotion des industries culturelles.


L’impact de ces manifestations repose également sur le travail qu’entend poursuivre ce poste d’accueil dans ses murs de jeunes talents et de coopération avec des milieux professionnels.


Cette dynamique externe doit s’accompagner d’une exigence interne : consolider l’autofinancement de l’IFA, développer sa capacité d’accueil, en faire une plateforme multi-services, le rendre attractif.