Athens Photo Festival APhF 10

Jean Claude Moschetti - Magie sur terre

Bâtiment Esplanada
Place Nerou (à côté du stade Tae Kwon Do)
Pôle Olympique de Faliro, Installations Olympiques
Vernissage : Vendredi 19 novembre, 20 h 00
Durée : 19 novembre – 12 décembre 2010
Horaires : mardi – vendredi 17 h 00 - 22 h 00, samedi – dimanche 12 h 00 – 22 h 00

L’exposition de Jean Claude Moschetti, intitulée Magie sur terre, est présentée dans le cadre du programme d’expositions Under the Bridge qui aura lieu au bâtiment Pezogefyra - Esplanada et qui sera inaugurée vendredi 19 novembre.

Son travail, Magie sur terre, se réfère aux sociétés traditionnelles secrètes et à la magie vaudou en Afrique. Plusieurs sociétés africaines considèrent les masques comme des interlocuteurs entre le monde des vivants et celui des morts, ainsi qu’entre le monde surnaturel des morts, des ancêtres et d’autres entités. Les masques sont sensés être issues d’un autre monde. A Burkina Faso, ils symbolisent des esprits protecteurs qui peuvent prendre des formes d’animaux ou apparaître comme des êtres bizarres. Ces esprits protègent une famille, une tribu, une communauté, et si les règles sont bien respectées, ils assurent la fertilité, la santé et la prospérité.

L’objectif principal de l’artiste est de montrer, à travers ses photos, la présence de l’élément surnaturel dans la vie quotidienne, de révéler une partie de ce mystère. Selon la nécessité, il renverse, il copie ou mélange ses images, afin de créer une sensation précise. En même temps, il essaie de réunir un matériel ethnographique qui montre la richesse de l’expression artistique de ces sociétés.

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Visa pour l'Image, le plus grand festival international de photojournalisme à Athènes

20/10 – 10/11

20/10 - 19h30
« Le photojournalisme aujourd’hui »


Table ronde Auditorium IFA Traduction simultanée
Avec Jean-François Leroy, directeur de Visa pour l’Image, Yannis Kontos, photographe, Yannis Behrakis, photographe et Nina Kassianou, Directrice du Centre d’art M55.

Pour voir une interview de Jean-François Leroy diffusée sur France24 le 26/08/2009, cliquez ici.

Exposition Visa pour l’Image 2010
Centre d’art M55 Mavromichalis 55. Tel.210 36 24 856

22/10 – 10/11
Vernissage 22/10 à 20h00


La polygamie aux Etats-Unis
Stephanie Sinclair / VII pour National Geographic et The New York Times Magazine.

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Nous avons foi en Dieu
Munem Wasif / Agence VU pour Fabrica

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22 – 23/10
Centre d’art M55 Mavromichalis 55. Tel.210 36 24 856
Portofolio Review avec J.F.Leroy, directeur de Visa pour l’Image, Camille Pillas, de l’agence Myop et Valentine Karamanoli de l’agence In vision

Manifestation organisée en collaboration avec le Centre d’art M55 Projects.

Pour voir une interview de Jean-François Leroy diffusée sur France24 le 26/08/2009, cliquez ici.

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Prix Arcimboldo 2010


11/10 – 27/11
Exposition de Muriel Bordier « Espaces muséaux », lauréate du Prix Arcimboldo 2010.
Ce prix est décerné depuis 1999 par l’Association Gens d’Images aux meilleures créations numériques.

Café Paris-Athènes

ARCIMBOLDO


Muriel PLON –Déléguée générale du Prix Arcimboldo
Basia EMBIRICOS – Commissaire de l’exposition

Le prix Arcimboldo décerné depuis 1999 par l’Association Gens d’Images a été attribué cette année à Muriel BORDIER pour son travail « Espaces Muséaux » dans lequel elle développe une réflexion esthétique et personnelle sur l’art contemporain, ses acteurs et son public. En exagérant les caractéristiques de cette architecture propre, épurée et immaculée, l’artiste recherche une ambiance aseptisée, qui, à force de vide et de lumière devient une vue de l’esprit, un espace immatériel, virtuel et poétique.

Muriel Bordier est née à Rennes en 1965.
A l’école des Beaux-Arts de Reims, elle travaille la photographie ainsi que la vidéo et obtient son diplôme en 1990. D’une part, elle anime des cours du soir en photographie et enseigne l’Histoire de la photographie a des étudiants dans une école privée à Rennes.
D’autre part, depuis toutes ces années, elle développe sa production photographique toujours avec humour et expose régulièrement. Sa dernière exposition personnelle à Rennes au Centre Culturel Colombier, intitulée « Bons Baisers », parodie la traditionnelle photographie touristique, ou la pose du voyageur devant le monument est de mise.
C’est sur l’exposition collective intitulée «Chapitre 29» que Jean-François Rospape, responsable de L’Imagerie à Lannion, remarque son projet « Espaces Museaux » et quelques mois plus tard, présente son travail pour le Prix Arcimboldo.

Les Espaces Muséaux proposent un regard sur les lieux d’exposition, musées d’art contemporain et leurs acteurs. L’espace muséal, préoccupation majeure pour les professionnels de l’art, (au point que parfois l’architecture et/ou l’accrochage fassent oeuvre avant même les pièces exposées) l’intéresse en tant que visiteur et artiste.
Ces espaces photographiques sont donc présentés comme une contrefaçon du Cube Blanc (White Cube). En exagérant les caractéristiques de cette architecture propre, épurée et immaculée, elle recherche une ambiance aseptisée qui, à force de vide et de lumière, devient une vue de l’esprit, un espace immatériel, virtuel mais aussi poétique.
Ces lieux sans échelle prennent une taille démesurée lorsqu’elle y ajoute de minuscules visiteurs.
Elle orchestre ainsi des saynetes en s’inspirant des conventions, des usages et des stéréotypes propres a l’art contemporain. Ces mises en scène, présentant des personnages et des oeuvres, remettent en cause notre représentation du musée d’art contemporain (la production artistique, les professionnels de l’art, les visiteurs et les attitudes requises dans de tels lieux), évoquent avec une pointe d’ironie les comportements, les pratiques artistiques et scénographiques de l’art d’aujourd’hui, les rapports entre l’architecture et le public et questionnent le statut de l’oeuvre d’art.

«Dans les espaces muséaux récompensés par le prix ARCIMBOLDO 2010, on retrouve tout le sérieux du travail de préparation et de construction, de mise en scène et ses thèmes familiers: distance, humour et réflexion sur l’œuvre et sa place muséale. Les rapports au regardeur, au cadre, à l’architecture des lieux contemporains et aux œuvres exposées sont mis en scène, photographiés et virtualisés à son échelle à elle.Espaces publics, mais émotions privées, individuelles ou collectives dans ses espaces virtuels et poétiques habitent ses constructions graphiques de ses/ces lieux « d’exhibition ». Un bel exercice visuel et personnel sur nos fréquentations artistiques contemporaines.
Merci Muriel pour l’humour esthétique.
»
J.L DERET membre de Gens d’Images & collectionneur privé.